Biographie d'Oliver Carzon

Les premiers pas d'Oliver CarzonMon père, architecte et promoteur immobilier, avait, dans son bureau, une imposante bibliothèque qui tenait tout un mur. Et quel mur ! Quand on a douze ans, et qu’on est haut comme trois pommes, ça impressionne forcément ! J’ai toujours été attiré par cet immense meuble croulant sous les livres, et pendant que mon père travaillait, je me plongeais dans cet univers de papier. Mon grand plaisir, c’était de fourrer mon nez à l’intérieur d’un livre pour m’imprégner de son odeur. Je les dévorais les uns après les autres sous l’œil scrutateur de mon père qui veillait, quand même, à ce que je ne lise pas « n’importe quoi ». Les romans « Fleuve Noir » ne sont pas particulièrement recommandés pour un adolescent ! Attiré par l’histoire, les mystères, les phénomènes inexpliqués, le surnaturel, l’archéologie, etc., je passais, ainsi, des heures entières à m’inventer des mondes en suivant les aventures des héros de Clive Cussler, Robert Ludlum, Leight Deighton, Michaël Crichton, Daniel Carney, Protégeons les animaux Exbrayat, Frédérick Forsyth, Jack Higgins, Jean Lartéguy, Michel Saint-Loup ou Sir Arthur Conan Doyle, sans oublier Erich Von Daniken, Jimmy Guieu, Jacques Bergier, Jean Markale et Georges Bordonove ! (Pour ne citer qu’eux !). Tout cela m’a appris à toujours essayer de découvrir ce qu’il y a derrière « le miroir », de tenter de sortir des sentiers battus que « l’on » nous « oblige », insidieusement, à suivre !

Si l’on veut écrire, il faut d’abord lire ! S’inventer des mondes en lisant, c’est bien, mais les immortaliser en écrivant, c’est encore mieux. J’ai donc écrit mon 1er « livre » à quatorze ans, il s’appelait : « les voleurs de plans ». Il a fini entre les mains de mon prof de maths! Ben oui, j’écrivais pendant ses cours ! Il n’a pas aimé, le pauvre !

L’Amitié, c’est sacré !J’ai fait mes études à Lyon. Petite école à Saint-Michel, collège Ozanam, puis Lycée Ampère-Bourse avec le Bac littéraire du premier coup (le plus surpris, c’était moi !), et ensuite la faculté –pour faire comme les copains- où je me suis royalement emm .... Mais j’avais assez de temps pour écrire des scénarii de films que je mettais en scène avec tous mes fidèles amis ; amis que je vois encore, quarante ans après ! (L’Amitié, c’est sacré !). On en a fait une quinzaine ! Avec le son, des méchants, des policiers, des voitures qui sont détruites, eh oui, eh oui ! C’était du sérieux ! Que de souvenirs !

Le meilleur ami de l'hommeL’armée à vingt-deux ans, à Salon-de-Provence, dans les fusiliers-commandos comme maître-chien. A peine démobilisé, en Août, partant du principe qu’il ne faut pas attendre pour gagner sa vie, car rien ne vient tout seul, je deviens ... chauffeur poids lourd ! Ça a drôlement plu à Papa qui aurait préféré me voir intégrer son équipe! Mais, en attendant, que d’expériences, que d’aventures ! Et j’ai rencontré des gens tellement fabuleux, dont un en particulier avec lequel je suis toujours en contact ! Il habite Nancy et j’ai beaucoup appris grâce à lui !

Deux ans plus tard, me voilà commercial aux transports Chapuis, à Corbas. Une entreprise à visage humain que je n’oublierai jamais ! Il en faudrait tellement plus comme elle en France !


Après une expérience professionnelle décevante à Lugano, dans le Tessin suisse, je me retrouve à ... Clermont-Ferrand, joli port de pêche, comme commercial pour TFE, avant de partir, deux ans plus tard, pour Paris, toujours pour TFE.

En 1987, je m’installe en Martinique où j’y crée deux sociétés d’import-export. Ça se passe plus ou moins bien, plutôt moins d’ailleurs, et, à trente-huit ans, je me remets à écrire et, cette fois-ci, à chercher sérieusement un éditeur.

Bonjour le parcours du combattant ! ... Faut vraiment avoir la foi !

J’ai quitté la Martinique en catastrophe après avoir participé à l’émission de Jacques Pradel «Témoin N°1». A priori, « on » n’avait pas beaucoup aimé ma prestation ! Habitué à marcher à contre-courant comme je l’étais, c’était normal, mais la réponse était musclée ! N’est pas John Wayne qui veut !

Oliver CarzonArrivé en octobre 1995 à Satolas, avec mon épouse, mes quatre chiens et les habits que nous avions sur nous, il a fallu tout recommencer à zéro ! Qu’à cela ne tienne, je ne suis pas du genre à baisser les bras, et me voilà employé à Genève, dans la société ADT, comme opérateur en télésurveillance. J’en deviens le responsable dix ans plus tard. Dix ans employés également à écrire et rechercher un éditeur ; un sérieux quand même, parce qu’il y a pas mal de "rigolos" dans la profession. Je n’ai pas fait exception à la règle, et suis tombé, comme bien d’autres, dans des pièges coûteux. La onzième année, je me suis retrouvé sans travail après la "délocalisation" de l’agence, et à mon âge, je me suis rendu compte que le monde du travail ne voulait plus de moi. Qu’il se rassure, étant donné qu’à la cinquantaine, dans ce pays, on est bon pour la "casse", moi je n’ai plus voulu de lui et ai préféré prendre mon propre destin en main. Pas facile, mais ça marche… et j’en vis !
 
La vie m’a enseigné à devenir un architecte des mots, et une nouvelle page de la mienne s’est ouverte ; ce sera assurément la meilleure ! ... Et je vous invite tous à venir découvrir, avec moi, la face cachée de l’histoire du monde !

LES MAXIMES D'OLIVER CARZON

Comment mettre en place des institutions politiques ne donnant guère de possibilités aux hommes politiques les plus incompétents et les plus malhonnêtes de causer trop de dégâts?
(Sir Karl Popper)
 
L’homme doit renouer avec son passé archéologique le plus lointain, car les clés de son futur se trouvent là.
(Oliver Carzon)
 
Cessons de raisonner en termes de profit, raisonnons en termes de besoins.
(Oliver Carzon)
 
Que laissons-nous à nos enfants ?
(Oliver Carzon)
 
L’homme n’est pas apparu sur terre il y a 4 ou 500.000 ans, il est seulement réapparu.
(Oliver Carzon)
 
Etudions notre passé pour ne pas répéter les mêmes fautes dans le futur.
(Oliver Carzon)
 
Je déteste vos idées, mais je me ferai tuer pour que vous ayez le droit de les exprimer.
(Voltaire)
 
Pourquoi n'écrivez-vous pas un livre? Mais, rappelez-vous, il faut écrire sur des questions vitales.
(Graham Greene disant à John Perkins)
 
La différence entre l’homme politique et l’homme d’état est la suivante : le premier pense à la prochaine élection, le second à la prochaine génération.
(James Freeman Clarke)
 
L’homme doit se tirer du sommeil de l’ignorance dans un monde que l’on veut laisser dans les ténèbres.
(Inconnu)
 
Ce qui est improbable n’est jamais impossible.
(Inconnu)
 
Les religions sont immorales parce qu’elles imposent l’abdication de la raison, la résignation et l’obéissance passive ; Elles sont immorales parce qu’elles fondent la pratique du bien sur l’espoir de la récompense et la crainte du châtiment.
(Congrès de la libre-pensée, 1889)
 
La plupart des hommes ont cessé de vivre avant d’avoir commencé.
(Sénèque)
 
En politique, une absurdité n’est pas un obstacle.
(Bonaparte)
 
La dignité humaine consiste à n’accepter d’être soumis à des lois que dans la mesure ou on peut se considérer en même temps comme législateur.
(Inconnu)
 
Les hommes ont tellement pris l’habitude d’obéir à d’autres que la liberté est, pour la plupart, le droit de n’être soumis qu’à des maîtres choisis par eux-mêmes. Leurs idées ne vont pas plus loin et c’est la même que s’arrête le faible sentiment de leur indépendance.
(Condorcet)
 
Les promesses ne valent que pour ceux qui les reçoivent... Et y croient.
(Inconnu)
 
La source est en toi, si tu creuses suffisamment, elle finira par jaillir.
(Marc-Aurèle)
 
Comme le despotisme est l’arbre de la royauté, l’anarchie est l’abus de la démocratie.
(Voltaire)
 
La personne qui veut s’instruire doit lire d’abord et puis voyager ensuite pour rectifier ce qu’il a cru comprendre.
(Inconnu)
 
Les livres et les vins, deux bienfaits à partager entre amis.
(Inconnu)
 
Je préfère savoir avec conscience que croire.
(Gérard Iltis)
 
Je préfère l’intelligence artificielle à la bêtise naturelle.
(Gérard Iltis)
 
Ma crainte : l’avenir, une poignée de nantis face à une humanité en situation de survie ou, en tout cas, l’aggravation du fossé entre les riches et les pauvres.
(Gérard Iltis)
 
Derrière le nuage le plus noir, il y a toujours un ourlet de lumière.
(Proverbe Colombien)
 
L’argent doit impérativement cesser d’être une marchandise taxable, car l’argent ne peut être qu’un moyen... Jamais un but !
(Oliver Carzon)
 
Sanctions : le peuple est fréquemment sanctionné. Pourquoi le personnel politique ne le serait pas pour sa gestion ?
(Gérard Iltis)